Carnets de brouillons

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samedi 6 février 2016

Le bonheur de se retrouver

Avant-hier, hier...

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Jeudi émotions
sans dessus dessous
du rire, des larmes
des choses qui me traversent
à toute vitesse
De la peur
ou un souvenir de peur
De la colère contre moi aussi
Ou de la révolte
Pour finir
le calme après la tempête
qu'apporte la décision d'assumer

Hier du rire
Tellement de rire
Du rire de moi
de me voir vivre
de me sentir éprouver
De me savoir vivante
Debout malgré tout
Tout ce qui me traverse
Mon trop qui déborde
qui m'épuise
Mon trop qui est moi
Toujours moi
Je reviens à moi par petits bouts
Chaque fois que je m'en rend compte
Je suis si heureuse de me retrouver
Vous ne pouvez pas imaginer...

jeudi 4 février 2016

Le bonheur du sourire intérieur

Hier...

Je me sentais bien... Un jour de paix et de sourire intérieur. A quoi ça tient ? J'ai l'impression que mes émotions vivent leur vie indépendamment des faits. De ce bien, je suis allée faire une promenade de deux heures sur les bords de Loire, rejoins sur la fin par un ami. C'était parfait, un temps de marche solitaire, contemplative, un temps pour deviser sur nos vies, là ou nous en sommes. Je suis rentrée à la maison après avoir récupéré la merveille au conservatoire. On s'est fait un énorme câlin, c'était tout doux, tout chaud.

Intéressante perspective qu'une journée qui commence par ma propre paix intérieure, me porte vers pleins de petits bonheurs, tandis qu'une journée grise dans mon cœur, se transporte lourdement de minute en minute sombres. Pour autant je n'ai pas l'impression d'être au commande, je ne décide pas de mon état intérieur, il est ce qu'il est et je fais avec...

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mercredi 3 février 2016

Le bonheur dans la conscience de ce qui fait du bien

Hier...

Ce bonheur là ne se raconte pas, il n'est pas un évènement, un fait, il est une pensée qui me trotte dans la tête depuis quelque jours. En parlant de mon stage de danse à quelqu'un, je me suis rendue compte qu'une des choses que j'y aimais c'était entrer dans l'univers de la chorégraphe. C'est un plaisir d'interprète. Par extension, j'ai pensé : Tiens voilà une chose de plus dont je peux dire avec certitude "ça me fait du bien".
J'en suis là de mes réflexions. Marcher dans la nature, la contempler et entrer dans l'univers d'un artiste, sont deux choses qui me font du bien, alors comment mettre en place dans ma vie ces choses là, de façon plus permanente, pour m'aider à me sentir mieux de façon un peu plus permanente ?

Pour la marche, j'ai essayer et je manque curieusement de motivation, trop souvent je reste chez moi au lieu de sortir faire un tour. Ce n'est pas le manque de temps, le pire, j'en ai du temps ! Non, juste un manque de premier élan. Toujours le premier pas qui coute et qui m'arrête. J'ai pensé adopter un chien. A vrai dire j'y pense depuis longtemps.

Avantages:
me donnerait cet élan, pas le choix, il faut sortir le chien au moins deux fois par jour (et par tout les temps, ce qui est aussi bien un avantage qu'un inconvénient) Souvenir d'enfance du lien avec l'animal, du chien consolateur des gros chagrins notamment Pense que ça serait cool aussi pour la merveille (avec un chien calme, pas un trop excité) J'ai un jardin et de l'espace, donc de bonnes conditions

Inconvénients:
Le coût. Bien sur, je ne compte pas acheter un chien, je pense en adopter un en refuge, mais il faut le nourrir, le vacciner, le soigner etc... Les vacances: L'emmener ou pas, le faire garder, bref s'organiser en fonction. Le dressage : Un chien pas ou mal dressé est un chien qui va vite m'être insupportable, s'il saute partout et aboie sans arrêt, ça peut devenir un cauchemar. Donc il faut penser au dressage, je ne prétend pas savoir faire ça toute seule, donc la aussi, un investissement financier. Ceci dit le dressage en soi peut s'avérer agréable à faire, il participe de la création du lien avec l'animal. Et ramasser sa merde... pfff

Quand j'en parle on me dit "oui, bonne idée" ou au contraire "non! tu vas pas t'encombrer d'un chien!" selon que la personne aime ou non les chiens. Donc je sais pertinemment que c'est un choix qui ne concerne que la merveille et moi. Je continue d'y réfléchir parce que c'est un choix qui va m'engager pour une quinzaine d'année. C'est pas rien.

Pour ce qui est de retourner à la scène côté interprète, c'est plus flou. Quel cadre ? Quelle rencontre ? Mais l'idée est bien plus récente alors elle doit faire son chemin. Dans l'idéal, j'adorerai jouer une pièce pour deux, avec un auteur et/ou un metteur en scène avec un univers fort, si possible loin du mien histoire de voyager vraiment.

Enfin, dans ce qui me fait du bien, il y a les échanges, les rencontres enrichissantes (j'aimerai en vivre plus), les discussions avec les amis, le gong fu et le qi gong, ma psy, mon travail, ma fille...

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mardi 2 février 2016

Le bonheur c'est simple comme un coup de fil

Hier...

C'est un coup de téléphone (pas sur la tête, ça fait mal) qui fût mon petit bonheur du jour. Une heure de conversation, de tout et presque jamais de rien, saupoudrés de quelques silences et d'un peu de douceur. Plus tard dans l'après midi, pendant que ma fille dansait au conservatoire, je suis allée trainer à la médiathèque du cinéma d'art et d'essai de la ville. Je n'y étais jamais entrée bien que je passe devant très souvent. J'y ai trouvé un ouvrage "féminin/masculin" au cinéma. J'ai lu l'avant propos, j'ai rit (mon rire avait un drôle d'écho au milieu du silence. Il n'y avait que moi et la dame de l'accueil) pour le ton du texte et cela m'a donné envie d 'aller plus loin. Mais je n'avais pas assez de temps, alors j'ai reposé le livre en me promettant de m'abonner et au cinéma et à sa médiathèque. Maintenant, que je me suis organisée avec une amie pour avoir une sortie rien qu'à moi, une fois par mois, je vais pouvoir aller au cinéma plus souvent.

On dirait que l'horizon se dégage, Janvier est enfin terminé...

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dimanche 31 janvier 2016

Le bonheur d'un poème

Hier et Aujourd'hui...

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J'ai dansé
Dansé la vie
La respiration, le souffle
L'inspire, l'expire

J'ai dansé ma vie dense
J'ai pansé ma vie
Dansé sans penser
Et parfois oublier

Je me suis souvenue
De lui, de nous
Des larmes me sont venues
Et des sourires aussi

Et ce soir apaisée
Je suis devenue
D'avoir danser
Mon corps à cœur allégé

Mon cœur léger
Enfin d'autres pensées
Sont arrivées
Le besoin de créer

Mon corps léger
Encré dans la peau
La vie dense danse
Panse, pense
La vie...

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samedi 30 janvier 2016

Le bonheur d'une bonne toile

Hier...

Le kif d'hier c'était ça
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Ah Tarantino ! Scénario, images, hémoglobine délirante, acteurs incroyables, musique, tout y est. Western, thriller, huis clos, gore, psychologique, grand spectacle, comment arrive t-il a mettre autant de film en un seul? En tout cas avec moi ça fonctionne !

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jeudi 28 janvier 2016

Le bonheur d'hier quand y en a pas aujourd'hui

Hier...

Mon bonheur d'hier était de me souvenir de mes bonheurs d'hier... Abyssal non ?

Il ne se passe rien, pas grand chose, pas assez de choses dans ma vie en ce moment, je trouve. Pas assez de choses cools, je veux dire, parce que les emmerdements ne manquent jamais même quand il n'y en a pas.
Je m'ennuie.
Mais c'est de ma faute, ma très grande faute, (oui, je me flagelle un peu).
J'attends ...
Qu'il se passe quelque chose.
Quelque chose qui viendrait de l'extérieur.
Quelque chose ?
Oui, bon "quelqu'un".
Un quelqu'un du genre masculin soyons honnête.
Je ne dois pas être prête, oui, ça doit être ça, c'est ce qu'on dit quand on est seule et qu'on ne fait pas les bonnes rencontres. Bon alors moi déjà, je fais très peu de rencontres...
Et quand je m'ennuie, je suis d'une impatience !
Bon je me dis que je devrais faire des trucs. Et je fais des trucs. Mais honnêtement, le sentiment du jour c'est que ça casse pas trois pattes à un canard. (c'est quoi cette expression pourrie ? )

ça se fait d'étaler sur son blog son désert affectif ? Oups ! Oh ben non, je ne devrais pas, je ne suis même pas sous pseudo. Quelle honte ! Quelle misère !
Ce n'est pas grave, c'est que de l'humain, après tout.

Je suis une femme qui a la chance d'aimer son métier passionnément, qui a une petite fille merveilleuse, qui a connu une tragédie digne des plus grands romans et qui s'emmerde de temps en temps il faut bien le dire.

Et demain, je vous raconterai que mon bonheur d'hier c'est d'avoir écrit ce texte plein d'ironie et d'autodérision, j'suis trop forte vraiment !

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mercredi 27 janvier 2016

Le bonheur d'échanger des idées

Hier...

Mon bonheur du jour était dans l'échange et le partage de point de vue, d'idées, d'envies, d'actions avec beaucoup de parfaits inconnus. C'était amusant, riche, et j'espère constructif. J'ai participé à ma première réunion pour "une coordination sur la transition écologique" dans mon quartier. ça foisonne d'idées, de volontés et d'espoirs. L'ambiance est détendue, pragmatique, ludique, et offre une jolie perspective. Suis rentrée toute réveillée, me suis couchée trop tard et aujourd'hui je me sens épuisée. Mais c'était une jolie soirée...

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mardi 26 janvier 2016

Le bonheur de la contemplation

Hier...

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Tous les lundi soir je dépose la merveille au conservatoire pour son cours de danse et je la récupère une heure trente plus tard. Hier soir, les jours rallongeant, c'était pile au moment du couché du soleil. Il avait fait si beau toute la journée. Je me suis dit que j'allais en profiter pour aller me promener. Je suis donc allée sur ce pont que j'affectionne car il offre une vue magnifique sur la Loire et sur le couché du soleil. Et j'ai regardé la lumière changé au gré des minutes écoulées. J'aime ces temps hors du temps. Ces temps méditatifs, ou l'esprit se repose et fait la paix avec le corps. Chaque fois, je me dis que la beauté est essentielle à nos existences et que nous ne lui accordons pas assez de temps. Je n'arrive pas à méditer toute seule chez moi allongée sur mon canapé même avec une bande son qui m'y invite, mais devant le spectacle de la nature, j'arrive à faire silence et je respire à nouveau.

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lundi 25 janvier 2016

Le bonheur d'une promenade

Hier...

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Promenade dominicale avec merveille et sa sœur en visite. Magnifique couché de soleil. Douceur, douceur, douceur... Et le soir la perspective de revoir bientôt des amis parisiens.

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samedi 23 janvier 2016

Le bonheur d'une danse

Aujourd'hui...

Un moment magique, unique, merveilleux, génial ! J'en fais trop ? Un peu mais c'est presque vrai. Ma merveille et moi même avons participé à un "stage danse contemporaine" au CCNT de Tours.

Un moment du pur bonheur, de complicité et d'émotions partagés avec d'autres duo parent /enfant. Une danseuse d'origine Japonaise, avec une belle énergie solaire pour animer ces deux heures. Une belle initiative qui nous permet de vivre une expérience unique, hors du quotidien.

J'ai adoré et la merveille encore plus que moi.

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vendredi 22 janvier 2016

Le bonheur d'être curieux

Hier je préfère passer sous silence, mais aujourd'hui malgré les acouphènes et la fatigue, j'ai rencontré une personne qui a éveillé ma curiosité. J'aime bien ça.

Voilà un billet qui ressemble plus à une publication facebook. Paresse ? Un peu. J'avoue.

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jeudi 21 janvier 2016

Sourde angoisse

Vu médecin; Diagnostic : "Acouphènes : symptôme dû à l'anxiété". Prescription : " Anxiolityque très léger pour quinze jours, spezam"... Soupir... Il m'a dit : "Faut qu'on arrive à vous détendre". ça m'a fait pleurer... Je vais prendre son traitement, au cas ou, ça n'a pas l'air d'avoir d'effets secondaires de type dépendance, c'est trop léger. Alors si ça m'aide à me détendre, pourquoi pas... Je vais essayer l’acupuncture, voilà un truc pas encore tenté. ça m'aidera peut être...

En y allant je me disais : "N'ai pas peur de ton chagrin, ce n'est pas une rechute ou un retour en arrière ou une stagnation, c'est juste une étape de plus". Il faut que j'arrête d'avoir peur de mon chagrin si je veux pouvoir le pleurer et m'en soulager vraiment... Je sais que ce qui me fait peur, c'est le temps qui passe. Chaque jour qui passe ou je ne suis pas heureuse de vivre me fait l'effet d'un jour gâché, perdu, mort... Je sais que c'est une vision complètement erronée de la vie. Je sais qu'elle me vient de la vie de ma mère, du regard que j'ai sur la vie de ma mère, ma mère que j'ai vu récemment perdu dans son Alzheimer... Je sais...

C'est à mon chagrin que je fais la sourde oreille.... Sourde angoisse...

Le bonheur des amitiés

Hier...

L'amitié est une chose précieuse. Hier c'était une journée difficile. Pleine de chagrin, de fatigue et de manque de sommeil. Mais j'ai des amis. De petits messages pour certains, de discussions plus approfondies pour d'autres, ils sont là. Au bout de quelques mots posés ici, autour d'un thé, ou par téléphone, ma journée d'hier à été semée de ses présences. Je les ai pris comme des présents. J'ai pleuré un peu moins seule, et me suis consolée un peu moins seule aussi. ça fait du chaud dans le cœur.

Un ami m'a dit : " tu parles à nouveau beaucoup de François ces derniers temps dans tes textes, il y a un anniversaire ?" J'ai pleuré comme je pleure encore en l'écrivant et j'ai dit: " Ce sera son anniversaire à la fin du mois". Je ne sais pas pourquoi ses anniversaires me rendent toujours si triste... La merveille m'en parle beaucoup et je m'habitue à réagir avec naturel, à tel point que j'oublie le mal que ça me fait. Jusqu'à ce qu'un ami me pose cette question et que l'émotion me submerge. Et mes oreilles continuent de siffler ...

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mercredi 20 janvier 2016

Parfois les petits bonheurs ne suffisent pas

Hier...

Pour tout dire, ce n'est pas la grande forme. Mon corps a trouvé une nouvelle façon originale de s'exprimer. Depuis un peu plus d'une semaine j'ai des acouphènes permanent, et parfois, deux fois peut être, de légers vertiges. Je vois mon médecin demain. Je présume déjà qu'il va me dire que c'est un symptôme de l'angoisse et je sais que sur la question des acouphènes, la médecine classique est dans une grande ignorance. C'est fatiguant et c'est angoissant. Alors quelle est la poule et l’œuf entre le symptôme et l'angoisse ? Bien sur je me suis déjà demandée ce que je ne pouvais pas entendre... Demandé mais pas répondu.

Il y a cette histoire d'imprévu qui traine dans ma tête... L'imprévu qui est lié à la maladie et la mort de François, au danger donc, à l'insécurité. Il y a donc mon besoin de sécurité... Qui vient se heurter à mon besoin de me sentir vivante. Pourquoi je ne me sens pas assez vivante ? Trop de solitude, pas assez d'échange, pas assez de partage. Mais pour cela il faut sortir de chez soi et faire de la place à l'imprévu...

Je suis si fatiguée ...

Ma psy m'a dit de penser à créer plus de circulation entre l'intérieur et l'extérieur, car ça circule très bien à l'intérieur de moi même toute seule personnellement, et de trouver aussi de la constance, une permanence dans cette circulation, qui peut être serait sécurisante. J'y songe donc ... Je tente des choses. C'est long. Et je suis fatiguée...

Mon petit bonheur d'hier ? J'ai passé encore un très bon moment au centre social et au gong fu... Je n'ai pas renoncé, je n'ai pas baissé les bras...

Mais je suis fatiguée là. Quand je me sens comme ça, François me manque cruellement. A moins que ce ne soit que l'idée de François, l'idée de la sécurité que j'éprouvais dans ses bras. Je voudrais bien être dans des grands bras d'homme, y pleurer mes peurs un petit coup... Mais je pleure un petit coup toute seule, et je me console toute seule, comme une grande. C'est juste fatigant...

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mardi 19 janvier 2016

Le bonheur d'un peu de neige

Hier...

Il a neigé ! Pour la plus grande joie de la merveille. Chaque hiver, elle espère cette neige et ces deux dernières années elle en a été privé. La neige, ça lui rappelle les batailles de boules de neiges qu'elle faisait avec son père. C'est un souvenir très marquant pour elle. Il allait la chercher à l'école, certain soir de semaine. La première fois qu'il a neigé c'est avec lui qu'elle a appris à faire des batailles de boules de neige. Ils en faisaient sur le chemin du retour de l'école et c'est ce que nous avons fait toutes les deux. Les passants nous ont regardé avec bienveillance, le sourire aux lèvres. Le premier hiver que nous avons passé à Tours, il a bien neigé, nous avions pu faire un vrai bonhomme de neige. Mais hier, c'était trop peu.

ça fait longtemps que je me dis qu'il faudrait que je l'emmène voir la montagne en hiver, mais l'occasion ne s'est pas encore présentée. Elle est trop trouillarde pour aimer les sports de glisse mais je sais qu'elle aimera le paysage... Mais non, elle ne ressemble pas du tout à sa mère ! Rire !

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lundi 18 janvier 2016

Le bonheur d'une réminiscence

Hier...

Dimanche repos, chahuts, chatouilles, câlins, jeux avec la merveille... Et aussi, un agréable échange de mails où se mêle plaisir d'écrire et plaisir de lire...

ça me rappelle un poème que j'avais écrits il y a longtemps. Je me souviens de ces deux vers "Les plaisirs simples de l'existence, est ce que l'on sait que tout recommence ". En cherchant je l'ai retrouvé sur mon premier blog et c'est drôle, j'avais à l'époque ces deux vers en tête et je suis partie de là pour écrire la suite. C'était le 21 mai 2005. Je n'avais pas encore rencontré François, ça ne se ferait que quelques mois plus tard. C'est drôle qu'ils me soient revenus en tête aujourd'hui, j'aurai pu l'écrire aujourd'hui... Si cela pouvait être un heureux présage...

Les plaisirs simples de l'existence
est ce que l'on sait que tout recommence
elles sont nombreuses les renaissances...

Les plaisirs simples de l'existence
Quelques petits pas de danse
Et mon cœur qui se balance

Les plaisirs simples de l'existence
mon jardin intérieur et le silence
une nuée de délivrances

Les plaisirs simples de l'existence
Adieu à mes esp-errances
être une présente présence.

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dimanche 17 janvier 2016

Le bonheur d'une phrase d'enfant

Hier...

J'ai demandé à la merveille de faire quelque chose et je me suis rendue compte plus tard qu'elle ne l'avait pas fait. Quand je lui en ai fait la remarque elle m'a dit : " Oh, j'ai oublié, j'étais tellement pressée de venir te faire un câlin". J'ai éclaté de rire! Que répondre à cela ? Elle est trop forte !

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samedi 16 janvier 2016

Les bonheurs qui s'oublient

Hier...

Hier est loin déjà ! Qu'est ce que j'ai fait hier ? Une journée passée sans rien de remarquable pour que le lendemain soir elle soit déjà oubliée... Des petits bonheurs ? J'ai dû en avoir. En cherchant on fini toujours par en trouver et puis quand on a une merveille à domicile, l'exercice est encore plus facile. Mais J'aurai dû l'écrire ce matin. Ce matin peut être que je me souvenais encore d'un moment, d'une seconde peut être dont j'aurai pu tirer quelques lignes ici. Mais, ce matin j'ai laissé passer le temps et la journée d'hier s'est enfuie dans les méandres du "pas très remarquable".
Les petits bonheurs du quotidien s'oublient si vite, c'est pourquoi je ne veux pas renoncer à cet exercice. Je crois que quand les jours se feront durs, qu'ils se feront inoubliables de douleur comme parfois ils savent l'être, quand je serais triste au point de croire que je l'ai toujours été, je pourrai revenir ici et me souvenir que non, chaque jour j'ai su trouver un petit bonheur. Et quand je revivrai un grand bonheur, un bonheur qui se grave à jamais dans la mémoire, je l'écrirais aussi, tachant d'en garder par les mots, l'intact saveur et pouvoir le faire renaitre à tout moment. Comme je fais parfois quand je me souviens de François...

J'ai rendu visite à ma mère aujourd'hui et à son Alzheimer...

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vendredi 15 janvier 2016

Le bonheur d'un moment humain

Hier...

Après le cours avec les adultes, nous nous sommes tous retrouvé à la maison pour une dinette sur le tard (22h30). Chacun y est allé de son anecdote marrante, certaines nous ont vraiment fait rire aux éclats. J'essaie, par ces moments de convivialité en dehors du cours de favoriser l'esprit de "troupe". C'est amusant comme chacun révèle une autre facette de sa personnalité et comme chacun se découvre. Les affinités envers les uns et la patience envers les autres. Ils sont réunis pas un projet commun, il leur faut apprendre a se supporter dans les deux sens du terme, cela demande d'aller au delà des affinités évidentes. J'aime bien ces moments là. Humains...

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