Luce Colmant

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 23 mars 2009

La tête dans les nuages

Nuage

Cliquez sur la photo pour voir l'album

Samedi 21 mars avait lieu au centre socio-culturel de la Boissière à Rosny-sous-bois, une journée dédiée aux rêves, notamment, une exposition appelé "Mille et un rêves".

Sur une initiative de Danièle (artiste plasticienne), plusieurs interview ont été réalisée auprès de personnes vivant dans le quartier au sujet de leurs rêves. Six alcôves ont donc été créées, 6 personnes en quêtes de rêves donc sont venus avec un objet, une musique, des photos, et bien sur le texte issus de l'interview.

Mon rôle a été de créer un personnage qui guide le publique de rêve en rêve. J'ai décidé de l'appeler "Nuage", en souvenir de cette phrase que j'ai entendu mille fois quand j'étais enfant " tu as encore la tête dans les nuages".

Cette intervention, conçu plus comme un happening que comme un spectacle m'a permis de rencontrer une équipe fantastique, motivé, et ce qui ne gate rien sympathique. Ce fût donc un plaisir de les accompagner brièvement dans leur démarche.
J'adresse ici un salut à Hélène Mamberti, qui fût le temps d'une journée une adorable partenaire.

centre socio-culturel de la Boissière: 317, Boulevard Boissière 93110 Rosny-Sous-Bois Tel : 01 48 12 16 80

samedi 20 novembre 2004

Les quatre jumelles de Copi.

Les quatre jumelles de Copi, le baiser
Cliquez sur la photo pour voir l'album. Photo Ludovic Mauriat.

L’équipe :

Mise en scène et scénographie : Marie Teissier
Assistant à la mise en scène : Cédric Revollon
Comédiennes : Marion Bouquinet, Luce Colmant, Caroline Fay, Emilie Jobin
Musique : Wilfrid Houssin
Lumières : Alexandre Toscani, Cédric Revollon
Costumes : Arnaud Placard
Graphisme : Thierry Dardanello

Pour ceux qui n'auraient pas eu l'occasion de le lire :

Dans une maison quelque part en Alaska ou ailleurs, Leïla et Maria Smith vivent recluses. Ces deux soeurs jumelles sont des voleuses et braqueuses expertes pleines aux as, riches de dollars, de drogues et de lingots d’or. Le jour de leur anniversaire débarque un autre couple de jumelles chercheuses d’or : Fougère et Joséphine Goldwashing.
C’est le début d’une ronde infinie d’altercations, de confrontations, de successions de vie et de mort au travers de situations délirantes. C’est l’histoire de quatre jumelles qui jouent aux cow-boys et aux indiens…

Quelques mots sur l’auteur :

Extraits de la biographie de Copi écrite par Alain Satgé.
Copi de son vrai nom Raùl Damonte est né en 1939 à Buenos Aires et décédé en 1987 à Paris où il arrive en 1962. Dès 1964, il met en scène dans le Nouvel Observateur la série de dessin de la célèbre Femme assise, dont le dialogue troué de silence avec un poulet, un escargot ou ce rat qui deviendra l’animal emblématique de toute son oeuvre inaugure un théâtre minimal.
A travers le dessin humoristique Copi s’affirme d’emblée comme dramaturge. Après le sketch de Sainte Geneviève dans sa baignoire qu’il interprète lui-même, sa première pièce, la Journée d’une rêveuse mis en scène en 1967 par Lavelli, a pu évoquer par sa liberté d’invention et sa fantaisie verbale le théâtre de l’absurde des années 50.
C’est avec "Eva Peron" en 1969, "L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer" en 1971, "Les quatre jumelles" en 1973 que Copi aborde le thème récurrent de toute son oeuvre : la confusion, l’inversion et l’échange des sexes.
Metteur en scène du fait divers Copi puise délibérément dans les stéréotypes des genres considérés comme mineurs (feuilleton, roman policier, science-fiction de série B), pour les truquer avec une feinte naïveté et tirer de leur juxtaposition et de leur accumulation des effets de dérision.

Mot du metteur en scène :

A la première lecture de ce texte, cet objet (théâtral) volant non identifié, Les quatre jumelles de Copi, j’ai pensé : il faudra que je le relise, je n’ai pas tout saisi ! Ce texte m’interpelle ; je me dis, comment rendre compte de cet univers étonnant, de ce cycle infernal où quatre destins sont joués. Je suis emportée dans un tourbillon de drogues, de suicides, de tueries, de résurrections, de morts. Je ne sais jamais qui est en vie et qui ne l’est plus. Je me dit que ça va bien finir par s’arrêter ! Et en même temps je me délecte, je suis curieuse de savoir laquelle va bientôt mourir, et comment. - héroïne - cocaïne - amphétamines - morphine - camphre - Et j’attends…
« Salope » revient d’une manière chronique comme on dirait « je t’aime, je te hais ». Le langage fuse, grossier, violent. Cette pluie d’insultes m’est jubilatoire et je me dis c’est le début de quelque chose.
Et je rêve…
Et j’y vais…
Je constitue une équipe et à partir de là le travail commence. Ces quatre jumelles, dépendantes de tout, prennent corps à travers quatre filles. Elles créent une cour de récréation où, à la façon d’un road-movie, d’une série B, elles s’érigent en reine, en voleuse, en Calamity Jane, en infirmière, en James Bond ‘s girl, en chercheuse d’or…
Dans leurs bouches, les mots sonnent aussi vrais que ceux d’enfants. Du rire aux larmes tout ce qui est dit est aussitôt fait. Le spectateur est emporté dans un (voyage-psychotrope), dans l’existence somnambule des quatre jumelles.

Marie Teissier

Ce spectacle tourne encore actuellement et nous souhaitons le promouvoir sur Paris et sa région.

Contacts

Marie Teissier
06 09 63 42 27
marieteissier@hotmail.com

Cédric Revollon
01 42 52 96 24 / 06 63 59 33 93
revolloncedric@hotmail.com

samedi 6 décembre 2003

Melle Julie de August Strinberg

Pour ceux qui n'auraient pas eu l'occasion de le lire :

Melle Julie, tout en haut de l'echelle social, Monsieur Jean, valais du père, tout en bas. L'un rêve de monter, l'autre rêve de descendre pensant trouver la liberté ailleurs. Jeu de séduction, qui manipule qui ? Christine, cuisinère, témoin de cette nuit de la St jean où tout semble possible, semble seulement...

Création 2003. Compagnie Vis Fabula.

Mise en scène : Eric Guyonneau.
Melle Julie : Luce Colmant
Mr Jean : Stéphane Eichenloch
Christine : Nathalie Masseglia

Expérience très enrichissante, ce spectacle a été joué une vingtaine de fois sur Nice en l'espace de deux mois et m'a redonné le goût du plateau. Depuis j'alterne mise en scène et comédienne.

lundi 2 novembre 1998

Début sur Nice

Juin 1994, je quitte le cours Simon, ayant fini mon cycle de trois ans. 1995, Je décide de quitter Paris pour venir m'installer à Nice. Là j'ai l'opportunité de m'intégrer rapidement dans le paysage culturel. Dès les premières années je joue dans différents spectacles.

Mise amour : Création de la compagnie Outre scène
Le bel indifférent, Cocteau : Compagnie Tête à texte
Quai Ouest, B.M. Koltes : Compagnie Tête à texte
Le Révizor, N. Gogol : Compagnie le Théâtre du fou
Les plaideurs, Racine : Compagnie Tête à texte
K'ros : Création compagnie Voix publique
Le port à l'Anglois, J. Autreau : Compagnie Voix publique.

A la suite de ces différentes expériences je rencontre des comédiens et des comédiennes, nous créons en 1999 la compagnie Vis fabula. Je réalise ma première mise en scène : Ay Carméla.